Juillet 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France (lien externe), avec un déficit de pluie de près de 70 % à l'échelle nationale. Les nappes phréatiques sont aujourd'hui plus dégradées qu'en 2025, année où déjà 44 % des niveaux étaient sous les normales.
La sécheresse se caractérise par une période prolongée de déficit en eau, suffisante pour impacter les sols et la végétation. Ce phénomène peut être récurrent ou inhabituel et engendre diverses répercussions sur les cours d'eau, les écosystèmes naturels, la disponibilité d'eau potable, et l'accroissement du risque d'incendie.
La France fait face à des périodes de sécheresse de plus en plus nombreuses. Le manque de précipitations, l’augmentation des températures, et la modification des cycles naturels ne permet par le remplissage naturel des nappes phréatiques. Les niveaux des nappes sont très instables et sont de plus en plus menacés.
De plus en plus fréquemment, des communes font face à des pénuries d'eau potable. Elles doivent être livrées par camion-citerne ou avec des packs d’eau en bouteille. Cette situation risque de se produire de plus en plus fréquemment avec le changement climatique.
Comme l’explique l’hydrologue Emma Haziza, «Les canicules aggravent la sécheresse des terres, comme un effet de sèche-cheveux».
-- Le saviez-vous? Le mois de février 2023 a été le mois le plus sec jamais enregistré avec un déficit de précipitation d’environ 50%.https://notreaffaireatous.org/impacts-hors-serie-22-mars-2023-secheresse-en-france/ (lien externe)
